"Safaris au Kenya" (été 2011)

20 juillet 2011

Introduction

Le 2 juillet 2011, nous éditions un 1er blog (kenyatrip) présentant notre projet de voyage en famille au Kenya et notamment tous les préparatifs associés ...

Nous avons ensuite créé ce 2nd blog dés notre retour, le 4 août 2011, pour poster notre carnet de route que nous faisions chaque jour, ainsi que quelques photos.

Deux ans plus tard, nous retournions en Afrique ... Cette fois pour découvrir un autre fabuleux pays : la Namibie.

De manière similaire, nous avons réalisé un blog à notre retour pour partager cet autre voyage magnifique.

Les résumés quotidiens postés ci-dessous n'ont donc pas été mis en ligne sur place "au jour le jour"  (faute de temps, d'électricité parfois et d'absence de connection internet souvent), mais a posteriori après notre retour en France.

En espérant vous partager ainsi le plus fidèlement possible nos aventures et surtout vous donner envie de visiter ce merveilleux pays !

 

Quel intérêt de visiter plusieurs réserves ?

Nous avons rencontré sur Wasini en fin de séjour une famille qui n'avait visité qu'une seule réserve pour voir les animaux : leur Tour Operator leur ayant indiqué "qu'elles se ressemblaient toutes" !

Grave erreur !!!

Au prix, il est vrai, de quelques heures de route (entre 2 heures et 6 heures parfois), il faut absolument inclure dans son séjour safaris au Kenya la visite de plusieurs réserves et cela pour 3 raisons :

1- le trajet entre 2 sites vous permet d'apprécier la beauté des paysages, la campagne, la végétation et les villages traversées (ses habitations, ses habitants, la pauvreté, les sourires, les "Jambo" criés par les enfants avec un geste de la main)

2- chaque réserve est réellement particulière, nous avons d'ailleurs été très surpris de le constater sur place à chaque fois. Cette diversité au Kenya est incroyable, même sur une distance relativement faible.

3- la faune, adaptée à chaque réserve, est également différente : pour apprécier la grande diversité des animaux au Kenya, il faut se déplacer sur leurs territoires :  Rhino, Hippo, Gnous, flamands roses, ... ne vivent pas tous dans le même endroit !

 


 

Quels ont été les souvenirs les plus marquants ?

Si nous devions résumer en quelques lignes ce qui nous a le plus marqué et intéressé lors de ce séjour de 2 semaines au Kenya, sentiment partagé avec nos 3 enfants, nous dirions ces 4 points :

1/ La richesse et beauté des paysages

Pour nous, Kenya = Afrique = désert et sècheresse !

Or, mis à part la réserve la plus haut Nord visitée (Samburu), nous n'avons rencontré que verdure, exploitations agricoles avec beaucoup de similitude à ce que nous connaissons dans les Antilles !

Les paysages sont très variés, souvent très vallonnés (dans le Nord), magnifiques et sublimés par cette terre rouge présente partout.

2/ La beauté et diversité du monde animal

C'est évident, on va au Kenya pour ses réserves et sa faune et on en a plein les yeux. Les animaux sont en pleine liberté, il faut se déplacer et chercher pour aller à leur rencontre et ils sont magnifiques.

Quel plaisir de les voir si beaux et en pleine santé.

Quel désespoir d'en retrouver certains derrière des barreaux dans nos zoos.

3/ La pauvreté

Honnètement, j'avais souvent des  difficultés à prendre certaines photos. Nous avions souvent une larme à l'oeil de croiser la tristesse dans le regard de certains habitants et enfants.

La quête de l'eau dés le matin, les km parcourus à pied par femmes et enfants pour aller au point d'eau le plus proche, priorité de la journée, nus pieds.

Les cabanes en tôle où les enfants jouent avec de vieux pneux dans des flaques d'eau, les enfants qui se lavent dans la rivière boueuse et polluée.

Quel contraste violent avec notre monde européen !? Deux mondes qui vivent sur 2 planètes différentes. Comment cela peut-il perdurer ainsi encore pendant des années ? Le système ne finira-t-il pas un jour par s'écrouler ?

On parle actuellement de la plus grande sécheresse depuis 60 ans dans la corne de l'Afrique (Somalie, Ethiopie, Nord du Kenya) et chez nous on utilise de l'eau pour arroser nos fleurs et laver nos voitures ... On jette de la nourriture par tonne parce-que l'emballage est abimé et se vendra mal dans les rayons de nos supermarchés qui débordent de produits. Quel monde misérable.

4/ La gentillesse et l'hospitalité

Malgré toute cette misère, les Kenyans ont la force de vous accueillir et de vous interpeler avec le sourire !

Ils ont un très grand sens de l'hospitalité que beaucoup de Francais (et/ou européens) n'ont plus pas !

Ils vous rendront service, discuteront facilement avec vous pour échanger, partager. Vous pourrez leur donner 1 euro (100 ksh) pour un petit service rendu et ils seront ravis. Si vous n'avez plus de monnaie, ils vont diront "Hakuna Matata" , "la prochaine fois !".

Ce sont des gens formidables et on espère vivement que le gouvernement du Kenya saura (mieux) exploiter et  partager les devises apportées par le tourisme pour le développement de son peuple et non ses richesses personnelles ...

Vous lirez ci-après notre carnet de route résumant chacune de nos étapes : safaris photos mais également trajets entre 2 sites visités.


 


Hébergements : Camps et Lodges visités

Camps et Lodges – Notes Qualité

Nous avons été hébergés dans chacune des 6 réserves visitées pendant nos safaris photos.

Il nous a été facile de mettre en famille un classement de nos préférences des différents camps / lodges visités.

Nous avons pris en compte la qualité des chambres / salle d’eau, mais également de la salle de restauration, de l’accueil, du service et de la qualité des repas.

1er camp , le meilleur de tous, et loin devant, est le lodge Ashnil de Samburu : situé dans une magnifique réserve, une salle de restauration et des chambres avec vue sur la réserve, une piscine bien entretenue, des boissons fraiches et un personnel très agréable. Les chambres nous sont parues de superbe qualité, même en l’absence de moustiquaires : inutiles car nous n’en n’avons pas vus !

Avis d'autres touristes complètement partagés :

Notre séjour dans le "Ashnil camp" au sein du Samburu a été le meilleur moment des jours formidables passés au Kenya. Il s'agit d'un camp n'accueillant que peu de vacanciers et les installations sont remarquables. Le personnel est également très bon et très accueillant. Si nous devions retourner au Kenya nous n'hésiterions pas un instant pour réserver l'autre camp Ashnil situé à Masai Mara pour visiter de nouveau cette réserve.

C'était la première étape de notre safari et nous y avons dormi deux nuits. Les "tentes" luxueuses, propres et confortables. Et je n'aurait jamais imaginé que le premier jour de mon séjour serait de prendre mon déjeuner devant un troupeau d'éléphants sur l'autre rive du fleuve".

En 2ème place, nous avons noté le lodge du lac Nakuru. Il est très bien situé en hauteur de colline avec vue sur le lac au loin. La salle de restauration donne sur cette vue ainsi que sur une marre où s’y baignaient des buffles ! La piscine est grande, propre avec de nombreux transats. Les chambres sont en dur et situées dans un magnifique jardin paysagé. La restauration était variée et importante. Les lits étaient équipés de moustiquaires et la salle d’eau était très correcte. Il s'agit en fait d'un ancien manoir transformé dans les années 70 en hôtel, le lodge dégage un charme désuet étonnant.

En 3ème place, nous avons noté le camp de Sweetwater, Sweetwaters Tented Camp est un lodge charmant situé dans une réserve privée, face à un point d'eau. Ses tentes sont assez confortables pour que vous puissiez tenter ce type d'hébergement au charme incomparable sans grand risque.

Même s’il ne s’agit que de grandes tentes équipées de salle d’eau et toilettes, nous y avons très bien dormi et la douche très agréable (comprendre "un minimum de débit d’eau chaude et froide"). Le camp est aussi situé en pleine réserve et les animaux sauvages viennent à vous chaque soir. Certains franchissent même la petite clôture la nuit pour se rendre dans le jardin … La nourriture était très bonne et la salle de restauration de qualité. La piscine nous a semblé très propre et grande même si nous n’avons pas eu le temps de nous y baigner.

Les 3 autres sites sont nettement en dessous et ne jouent pas dans la même catégorie.

En 4ème place, nous avons mis l’hôtel du lac Bogoria. Le service est réduit au minimum et l’hôtel est situé dans un parc assez quelconque par rapport à ce que l'on a vu par ailleurs. Il y a en revanche un SPA alimenté par des sources chaudes que les filles ont aimé. La nourriture était moyenne ainsi que la qualité de la salle d’eau. En revanche, il est situé très près du lac Bogoria, ce qui est bien pratique pour la visite du matin.

Les 2 autres sites seraient plutôt dans la rubrique « à éviter ». Difficile de mettre une place entre le dernier et l’avant dernier !

Le camp "Jungle Green Hotel" de Meru : nous étions les seuls touristes !

Meru est une région très pauvre et on se demandait où pouvait être situé notre Camp. Il y a à mon avis tès peu de lodge dans cette région. Evidemment, il y a le très connu Elsa's lodge, mais hors de prix. Je pense donc qu'il n'y a pas beaucoup de choix pour se loger. Le coté positif est que cela explique surement pourquoi nous avons rencontré si peu de touristes ...

Le parc de ce camp, qui accueille aussi un camping, est très rudimentaire, la douche de notre chambre fonctionnait très mal et l'autre pas du tout. Une cuvette des toilettes était cassée, l’autre toilette fonctionnait très mal. Les chambres étaient très petites et nous y avons mal dormi. Mais c’était notre première nuit dans notre circuit safari (hormis Nairobi) et ces points négatifs ne nous ont pas alarmés. Heureusement que nous n’avions pas fait Ashnil ou Nakuru ou Sweetwaters auparavant ! David qui nous a accueilli et s’est occupé de nous avait été très gentil et serviable. Il venait de la ville Isolo que nous avons traversé ensuite pour nous rendre à Samburu.

Les boissons étaient fraiches, ce qui n’est pas le cas partout et nous avons quand même pu prendre une douche (difficilement). Ce n'est donc pas le pire des camps visités pour nous !

Le camp de Masai Mara, Kichakani Camp, peut-être finalement le pire de tous !

Initialement, nous devions être logés dans « Mara Semtrim Camp ». Mais pour des problèmes de "surbooking" nous a dit notre T.O. (ou pour augmenter ses bénéfices ?) nous avons été déclassés sur Kichakani et ceci sans nous avertir au préalable ...

Pas de chance pour nous, c’est le pire de tous les camps que nous ayons visités !

L’eau froide, quand elle arrive à couler, est de couleur marron. Une douche ne fonctionne pas et la seconde très mal. On hésite d’ailleurs à y aller vu la qualité de l’eau mais après une journée de poussière, difficile de l’éviter … Le service est très réduit. L’alimentation également. Le seul endroit où nous sommes allés au Kenya et où il n’y avait pas de soda frais : uniquement Fanta Orange ou bière tiède (Tusker)  … car il n’y a pas de frigo ici : impossible d’avoir une boisson fraiche.

C’est à se demander comment est stockée l’alimentation. Le jardin est une friche à l’abandon. Il y a une piscine mais on n’a pas du tout envie de s’y baigner… Les tentes se ferment avec une fermeture éclair dont l’une est cassée. Le réveil se fait naturellement avec le groupe électrogène vers 5h30 (tous les autres camps étaient toujours très calmes la nuit).

Les 2 points positifs : la réserve est à 5 min à peine et nous y avons finalement pas trop mal dormi, avec la fatigue, cela aide ...  (literie acceptable et moustiquaire de qualité). Le personnel était, comme partout au Kenya, très accueillant.

Nous avons au final regretté finir notre séjour safari dans le plus médiocre des endroits visités, d’autant plus qu’il existe de très nombreux camps à Masai Mara et donc du choix.

Mais cette expérience a permis de montrer aux enfants qu’avoir de l’eau courante n’était pas donné à tout le monde. Lorsqu’ils sont arrivés à l’hotel Pinwood de Diani dans l’après midi du 30 juillet, ils ont tout de suite vu le luxe d’avoir une belle et grande salle de bain propre avec de l’eau chaude et froide...

 


 

J0 : Arrivée à Nairobi (20/07)

Toutes les photographies ci-après ne sont pas libres de droit et ne peuvent être reproduites sans autorisation écrite

Nous sommes partis le 19 juillet de Roissy CdG comme prévu à 22h10 avec Ethiopian Airlines, direction Addis Abeba (arrivée à 6h30 le lendemain matin)

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Attente en salle de transit pendant 4 h pour reprendre le vol vers Nairobi avec seulement 2 h de vol.

Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise à signaler avec cette compagnie aérienne , à l'aller comme au retour.

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A l'arrivée à 12h20 a Nairobi, on descend sur le tarmak et oh surprise : soleil et chaleur nous accueillent !

Il fait lourd et la météo n'est pas du tout celle que nous attendions tels qu’annoncés via internet : « pluies et averses », tant mieux !

Le temps de prendre rapidement une photo pour immortaliser notre arrivée et direction vers une salle pour remplir son petit formulaire et demande de visa. Le prix est de 40 euros par personne.

Prise de nos empreintes digitales, de notre photo par webcam puis obtention du visa assez rapidement le temps récupérer nos valises qui étaient déjà descendues de l'avion !

Notre ami JPP nous attendait à l'arrivée avec une pancarte, ponctuel et souriant.

Ce fut agréable de se rencontrer après tant d'échanges de mails ...

Il prend immédiatement notre chariot en main mais nous lui demandons où échanger simplement nos euros.

L'aéroport est très petit, nous étions face au burea de change Forex qui nous a immédiatement échanger nos euros en KSh (pourboires du guide, du chauffeur, divers, cadeaux et consommations aux lodges).

Son ami chauffeur appelé « Patrick » nous attendait avec son minibus et nous voila partis vers l'hôtel" Boulevard" qu'il nous avait réservé, à 16 km de là.

Le long de la voie un long grillage isolent les éventuels animaux sauvages qui tenteraient de s’approcher. JPP nous signale apercevoir parfois des girafes. On a un peu de mal à le croire, si près de la ville et du bruit !

Et là il nous montre un zèbre !

Plus loin, des énormes Marabouts perchés sur des flamboyants en pleine ville, impressionnant ! On essaie de prendre quelques photos rapidement.

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Grosse circulation sur cette 2 x 3 voies où se mélangent moto, 4x4, minibus, camions et voitures de toutes sortes (Toyota, Nissan mais aussi BMW, Mercedes) dans la chaleur et la poussière.

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Des Kenyans n'hésitent pas à traverser cette voie hyper fréquentée, gros danger.

Nous voila arrivés à l'hotel après avoir traversé le campus universitaire de Nairobi.

Les grilles bien gardées s'ouvrent : nous serons clairement en sécurité ici.

JPP s'occupe des formalités à l'accueil, tout était réservé : il nous indique qu'il faudra se lever demain à 6h pour partir direction Meru à 7h.

On se retrouve dans un endroit calme pour lui régler le montant dû (en liquide que nous avions embarqué dans 2 ceintures de sécurité).

Il nous fait un reçu et juste le temps d'une petite photo car il doit aller rechercher 2 familles à l'aéroport avant ce soir.

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Nous prenons possession de nos chambres et tout le monde va à la douche.

Et puis on s'est tous écroulés de fatigue dans l’après-midi fatigués du voyage.

La piscine ne nous a pas vraiment inspiré car la circulation autour de l'hôtel semble vraiment très bruyante ...

A 19h30, nous tuons notre premier moustique dans la chambre, ce qui nous ramène aux fondamentaux dans cette région : tout le monde s'asperge de « 5 sur 5 » avant d'aller diner.

On enfile pantalon et vêtements à manches longues.

Fin de la 1ère journée.

Très tôt le matin, vers 5h30, la circulation se fait déjà entendre.



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21 juillet 2011

J1 : De Nairobi à Meru (21/07)

Départ de l’hôtel de Nairobi à 7h15, arrivée au lodge de Meru "Jungle Green Hotel" à 14h. Les 2 premiers jours s’effectueront en minibus avec nous 5, le guide Juma qui nous suivra tout le temps accompagné d’un chauffeur (Patrick).

Faits marquants : les énormes travaux de reconstruction des routes qui mènent à Nairobi. Cela engendre de nombreux embouteillages et nuages de poussières de terre rouge que nous avons eus sur une très longue distance pour sortir de Nairobi et sa banlieue.

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Une fois sorti de la ville, les paysages nous ont semblés étonnement proches de ceux des Antilles : palmiers, bananeraies, champs d’ananas, arbres fruitiers divers. Le relief est plutôt marqué par de nombreuses collines et beaucoup de verdure.

Nous traverserons ensuite de nombreux petits villages situés tout au long de la route et montrant la pauvreté de ses habitants.

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Nous sommes toujours rassurés de constater que la météo n’était pas celle annoncée en France sur internet. Il fait ici beau temps quoique nuageux, notamment en hauteur du mont Kenya.

Notre premier arrêt était programmé sur un parking avec boutiques réservées aux touristes : cadeaux souvenir locaux en tous genres (statuettes…). Heureusement, nous ne sommes pas obligés d’acheter ces produits chers et parfois encombrants. Juste le temps de faire quelques photos extérieures.

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Le second arrêt était aussi programmé à la zone de passage de l’équateur. Un panneau l’indique clairement et on ne peut le louper !

Il se situe à proximité de la grande ville de Nanyuki.

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Tout de suite, un certain « William » nous propose une démonstration de la force de Coriolis : à 10 mètres vers le nord de cette ligne, l’écoulement de l’eau est dans le sens des aiguilles d’une montre.

Il le met en évidence avec 2 allumettes qui tournent dans un bol d’eau troué. A 10 mètres vers le sud du panneau, c’est le contraire. Aucune rotation de l’écoulement ne s’effectue sous le panneau !

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William mérite bien les 400 ksh qu’il nous demande pour nous délivrer en plus de cette démonstration un « certificat » très original et il nous prendra en photo sur cette ligne d’équateur.

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Nous reprenons la route vers Meru après cette pause car il y a encore pas mal de chemin. Plus nous montons vers le Nord, plus le paysage apparait aride.

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Nous arrivons finalement vers 14h au « Jungle Green hôtel », à la sortie de Meru. Ce Lodge est de qualité très moyenne dans un village très pauvre. Nous sommes les seuls touristes du coin et seuls clients du Lodge. L’ambiance et très typique et nous sommes contents de poser nos valises dans ce premier village africain.

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A 16h nous partons excités par notre premier safari photo. Nous avons une petite distance dans le village à franchir.

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L'entrée de la réserve est à 10 minutes seulement du Lodge.

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Dès les premiers mètres dans la réserve, nous rencontrons nos premiers animaux sauvages : girafes, waterbuck, zèbres, gazelles, autruches, Koudous et plein de pintades. Nous ne pensions pas les rencontrer si vite !

Cela démontre la richesse de la réserve de Méru.

6Girafes réticulées

6Waterbuck

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Pintade vulturine

6Girafe réticulée et zèbre

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Buffle

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Elephant

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Koudou mâle

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Koudou femelle

6Calao à bec rouge (Red-billed hornbill)

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Francolin à cou jaune

 6Aigle

6Palmier Doom

En s’enfonçant plus en profondeur dans la réserve, on croise éléphants, buffles et encore des girafes en grande quantité.

Puis, notre chauffeur s’enlise avec le minibus à quelques mètres de 3 éléphants ! On doit même tous sortir pour permettre au minibus de se dégager. Cela nous a laissé une sensation assez particulière et "extraordinaire".

 

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Par la suite, nous traversons un troupeau entier de buffles qui s’échappent devant nous dans un nuage de poussière : grandiose !

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Une grosse antilope (Eland du Cap) nous coupe le chemin en faisant d'énormes sauts

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Fin de journée en réserve, palmier Doom

Il est 18h30, on a alors le droit d’observer notre premier coucher de soleil et en pleine réserve, énorme !

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Ce premier safari aura été très réussi pour nous qui découvrions notre première réserve en Afrique, ce fût sublime et sauvage.

De retour au Lodge pour dîner, on écrase un scorpion dans la chambre en pensant tout d’abord que c’était une araignée !

Vivement demain pour de nouvelles aventures..

Faits marquants : La poursuite des buffles a été le fait le plus marquant de cette journée hormi la découverte de notre premier safari photo.




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22 juillet 2011

J2 : Safari Meru (22/07)

Le parc de Meru est situé à environ 350 km au nord de Nairobi, dans une région de savane semi-aride peu fréquentée.

Ce parc bénéficie toutefois de l’apport de 3 rivières : Tana au sud, the Ura au sud-est et Rojeweru à l’est.

Les paysages sont donc très variés à Meru, allant de la savane ouverte, au bush plus dense et aux abords des rivières peuplées de palmiers doum.

On y découvre certains animaux uniquement observés au nord de l'équateur : les girafes réticulées, gerenuks (girafe gazelle), le rare zèbre de grévy et les oryx.

Le parc de Meru comporte également des buffles, des éléphants, des gazelles, des bushbucks, des dickdicks, des autruches, des crocodiles.

A noter que nous n'avons rencontré aucun félins (lions, léopards et guépards) alors que leur rencontre est possible : le parc est très grand, difficile de tout visiter !

Le parc offre même un sanctuaire où des rhinocéros sont protégés, nous ne l'avons pas visité.

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Les safaris sont excellents au parc de Meru : la concentration des animaux est bonne et la fréquentation touristique très faible.

C'est d'ailleurs ce qui nous a marqué par la suite : le parc de Meru est le seul où nous n'avons croisé quasiment aucun véhicule de touristes !

En conclusion, hormis les hébergements qui semblent très rares dans la région (les rares comme Elsa Lodge sont hors de prix), ce parc mérite vraiment le détour : vous serez donc presque seuls à découvrir la faune sauvage !

Après avoir passé la nuit au camp "Jungle Green Hotel", nous partons à 7h30 pour une journée complète dans la réserve de Meru avec un pique-nique prévu à proximité de la rivière Tana et des cascades Adamsons.

Quelques animaux rencontrés dans la matinée à Méru :

7Gazelle de Grant et gazelle Thomson

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Cadavre d'éléphant

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Phacochères

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Cobes (femelles) et zèbre de Burchell

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Cobe (mâle)

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Autruche mâle de Somalie

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zèbres et autruche

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Outarde

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Outarde et Babouins

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Course de zèbres

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Gazelle de Thomson

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Mesdames Girafes

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Gazelles Girafes (femelle à gauche et mâle à droite) ou Gerenouk

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Crâne de buffle

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Traversée de rivière

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Nous trouvons en pleine réserve une rivière avec un chemin qui la suit en parallèle. Cet espace de verdure et d’eau nous mènera sûrement à la rencontre de nombreux animaux. Nous n’en croiserons aucun à l’aller car il fait déjà trop chaud !

Nous traversons une zone très particulière : la terre est rouge et les arbres de taille moyenne semblent tous morts.

Nous croiserons une femme et ses enfants avec son troupeau de chameaux et des mules portant des bidons d’eau. Tout cela en pleine réserve sauvage est assez surprenant.

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Les paysages sont magnifiques et l'on se croirait sur une autre planète.

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Cette longue traversée durera près d’une heure.

Nous arriverons enfin à l’aire de pique-nique située à proximité du pont traversant la rivière Tana et les cascades Adamsons. Il est 11h45 et il fait très chaud.

7  7

Un poste de garde nous rassure que nous ne trouverons ici aucun animal dangereux pour déjeuner.

L'endroit est sauvage et magnifique.

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Nous repartons vers 13h00 plus rapidement que prévu ... et retrouvons notre fameuse rivière.

Cette fois-ci tous les animaux s’y étaient rassemblés pour nous saluer. Dans l’ordre : Marabouts, hippopotame, buffles, éléphants, girafes. Et tout cela à quelques mètres seulement de notre véhicule.

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Marabout

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Surpris par un hippopotame bien caché ...

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Buffle

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Magnifique Cobe mâle

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Buffle femelle

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Femelle autruche croisant notre chemin en courant

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Famille éléphants sur fond de girafes

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Là, il ne faut plus trop s'attarder ...

Plus loin, un autre éléphant se fait un petit bain de boue ...

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Puis une petite pause pour la photo

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Puis un petit coup à boire ...

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Un dernier échange de regards avant de partir ...

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Ensuite on croise un groupe de girafes ... sympa !

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Le groupe de girafes nous quitte ...

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Deux Koudous cherchent un peu d'ombre ...

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Un mâle nous observe un peu plus loin

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Deux buffles au repos

Ici, on a vraiment l'impression que Mesdames girafes nous regardent ... curieuses !

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Babouin

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J'aime bien cette photo de couple "zèbre / Kobe" :

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Finalement, nous n'étions pas seuls dans cette réserve !

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Il est 16h ... et il faut bientôt rentrer au lodge après cette longue journée pour prendre une bonne douche et préparer nos valises car demain nous partons pour la réserve de Samburu ..

Cette journée complète dans la réserve de Meru fût vraiment magnifique.

Cette réserve a été la plus déserte de toutes celles que nous aurons visitée par la suite au Kenya : à voir absolument !

Malheureusement nous n'aurons pas vu de rhinocéros, ni de félins (lion, guépard, léopard).

Nous sommes de retour à 16h30 à notre Lodge de Meru et des Choucadors, jolis oiseaux qui s'abreuvent au robinet du jardin qui s'égoute.

Cette variété est très commune au Kenya, on les renconte partout et ils sont tellement magnifiques avec le reflet du soleil dans leur plumage.

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23 juillet 2011

J3 : De Meru vers Samburu (23/07)

Au lever du jour, nous avons déjà le droit à un magnifique soleil pour entammer notre journée

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Nous partons le matin à 7h45 comme prévu, un véhicule 4X4 vert typique des safaris (Toyota Land Cruiser) nous attend tout propre.

Le minibus est retourné sur Nairobi avec son chauffeur Patrick. Nous faisons la connaissance de notre nouveau chauffeur Mike qui nous accompagnera jusqu’à la fin de notre safari. Nous arriverons à Ashnil Camp situé en pleine réserve de Samburu vers 12h00.

La route entre Meru et Samburu est très belle avec encore une fois une végétation de type « antillaise » et un relief vallonné. Les villages traversés sont en revanche toujours très pauvres.

Quelques clichés pris tout le long de la route (Ces photographies ne sont pas libres de droit et ne peuvent être reproduites)

 


Sur la route vers Samburu...

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Des moyens de transport très variés ...

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"Porter son fardeau ..."

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Priorité de la journée : aller chercher de l'eau ...

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Croisement de regards ... tristesse et ennui

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Dédicace aux enfants

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L'image la plus "dure" ?

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Nous traverserons vers 9h tout un village en fête (Makutano ?) : c’est la remise de diplômes à de nombreuses promotions. Familles et amis sont habillés très chic, l’ambiance est très festive.

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Le problème est que toute la ville est embouteillée et il nous aura fallu bien une heure pour la traverser !

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Comme si cette traversée avait été une parenthèse, nous sortons de la ville pour retrouver les situations "habituelles" ...

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Une pancarte pas très courante chez nous ...

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Vers 10h15, nous traversons le dernier village avant Samburu. Il s’appelle Isolo avec sa mosquée et ses « tours jumelles ».

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Trois images qui inspirent encore une profonde tristesse et pauvreté :

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Une fois passé ce village, le paysage devient de plus en plus désertique. Nous rencontrons le peuple "Samburu", cousin des Masaïs. Ils leur ressemblent beaucoup : grands, minces et avec des tenus très colorés.

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Leurs habitats sont constitués de huttes basses tressées de branches et recouvertes de peau et de boue.Elles sont démontables et seule la structure reste sur place. L'élevage de leurs troupeaux de chameaux, chèvres et vaches reste leur principale préoccupation.

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Nous arrivons enfin à 10h50 à la réserve de Samburu, reconnaissable par sa porte d’entrée zébrée :

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Les premiers animaux rencontrés sont déjà différents de ceux de Meru : Oryx, gazelles girafes, dickdick et zèbres de Grevy. Nous ne les avions jamais rencontrés à Meru.

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Gérénouk (ou gazelle girafe)

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Notre premier zèbre de Grévy

Son nom vient qu'un exemplaire fut offert par le roi d'Ethiopie à Jules Grevy (président français). Ce zèbre est plus grand que le zèbre de Burchell et vit principalement dans le nord du Kenya. Ses rayures sont plus fines et il vit plutôt en solitaire. Il est en voie de disparition.

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Oryx (ou Gemsbok)

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Gazelle de Grant

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Gazelle de Grant

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Nids de tisserans

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Phacochère

Nous faisons une petite balade dans la réserve afin d’arriver au Lodge pour midi mais il fait très chaud et les animaux à 11h se font très rares. Le paysage de Samburu est différent de celui de Meru : beaucoup plus sec et désertique.

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Nous atteignons subitement une magnifique rivière avec plage de sable blanc.

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Nous apercevrons rapidement notre premier crocodile dormant en plein soleil.

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Puis de l'autre coté de la rive un éléphant.

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Nous sommes tous émerveillés en arrivant à Ashnil Camp.

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Il surgit du désert comme un village luxueux et surprenant avec sa piscine, sa grande salle de restauration ouverte sur la nature et ses chambres en forme de bungalows donnant sur la réserve.

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Choucador

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Singe Grivet

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Babouins

Vu sur la réserve de notre lit !

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Des fils électrifiés entourent ce petit coin de paradis et empêchent les animaux sauvages de trop s’approcher.

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Après un très bon déjeuner nous nous empressons d’aller à la piscine de 14h à 15h45.

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Nous faisons un nouveau safari de 16h à 19h sans perdre de temps pour accéder à la réserve puisque nous y séjournons à l’intérieur !

Une fois de plus, ce safari nous semble différent des autres de part sa végétation et les animaux rencontrés. Ce safari fut extraordinaire car nous y avons tout d’abord rencontré un troupeau d'oryx.

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Oryx

Puis notre premier Dickdick :

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Quelques instants après, nous rencontrons un léopard au repos perché sur une branche d’un arbre. Les photos sont réussies.

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Quelques minutes après, nous découvrons un troupeau de 15 éléphants.

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Deux mâles à l'écart du troupeau s’affrontaient devant nous. Le spectacle était magnifique.

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Plus loin, nous rencontrons un second léopard endormi sur une branche. Nous le voyons beaucoup mieux que le premier.

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Il y avait affluence et embouteillage autour de son arbre. Notre chauffeur passe sous sa branche en quittant le lieu d’observation ce qui nous a permis de faire des photos de ses coussinets.

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Plus loin, nous nous approchons de 2 minibus à l’arrêt. Les chauffeurs indiquent avoir vu traverser un guépard et le cherchent du regard. Notre chauffeur décide de prendre les devant et nous emmène à sa recherche. Nous sommes les premiers à le trouver.

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Nous le suivons de quelques mètres sur le chemin où il semble chercher sa proie. Il nous est très facile de le prendre en photo.

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Il se met subitement à courir après un lapin qu’il prend en chasse devant nos yeux ébahis et nous réussissons de fabuleux clichés.

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Le lapin a finalement pu échapper de justesse en s'échappant dans un buisson. Le guépard s'est couché épuisé par cette poursuite.

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Sur le chemin du retour au Lodge, nous découvrons un cadavre d’éléphant.

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Les nuages apparaissent, le ciel s'obscurcit se qui donne un paysage magnifique.

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Moments forts : une bataille d’éléphants, 2 léopards et chasse d’un guépard à quelques mètres de nous.

C’est en revanche la première fois que nous rencontrons des 4x4 et minibus autour de nous : nous n’en n’avions aucun à Meru qui nous a donc semblé moins touristique que Samburu.



"Umoja, le village interdit aux hommes"

Un de nos amis nous a transmis ce lien video sur un reportage "Umoja, le village interdit aux hommes" qui est repassé ce 13 aout dernier sur France5.

C'est une rediffusion d'un documentaire français de 2008 réalisé par Jean-Marc Sainclair et Jean Crousillac sur des images de Maelenn Dujardin. Une leçon de vie et d’humilité.

"Des centaines de femmes de la communauté Samburu déclarent avoir été violées par des soldats britanniques. Suite à ces agressions, elles ont été battues puis répudiées par leurs maris. Quelques-unes d'entre elles ont alors créé Umoja, un village refuge interdit aux hommes ..."

A voir absolument !

"De 1970 à 2003, des centaines de femmes disent avoir été violées par des soldats britanniques dans le nord du Kenya. Pour avoir apporté la honte sur leur communauté, elles se font ensuite battre et répudier par leurs maris. Une poignée d’entre se regroupe alors et crée Umoja, un village interdit aux hommes qui devient rapidement le refuge des femmes samburu. Le succès d’Umoja attise la jalousie des hommes qui attaquent régulièrement le village et causent de nombreux problèmes à sa fondatrice, Rebecca Lolosoli".

- FIPA d’argent « Grand Reportage et Faits de Société »

- Mention Spéciale du Jury des Jeunes Européens (Biarritz, 2009)

- Prix des Droits Humains la Croix Rouge (Reykjavik, 2009)

- Premier Prix du Festival International des Droits Humains (Buenos Aires, 2010)

Un sujet poignant :

Au Kénya, des femmes violées, soumises, battues ou répudiées ont décidées de se prendre en main : grâce à l’énergie formidable de leur mère spirituelle et leader Rebecca Lolosoli, elles ont construit un village sans hommes : Umoja. Toutes ses femmes partagent un passé cauchemardesque en commun et ont réussi à plus ou moins s’affranchir de la tutelle masculine : elles travaillent, vendent leur artisanat et s’autosuffisent. Les hommes des villages voisins, jaloux et sous couvert de la tradition, n’entendent pas les laisser se developper impunément et indépendamment : ils les harcèlent sans cesse.

Une écriture orignale :

Jean-Marc Sainclair expliquait après la projection qu’il ne voulait pas de voix off pour accroître la proximité du spectateur avec le récit de ses femmes, rajoutant que ce serait plus neutre ainsi. On est donc invité à lire des cartons le long du docu, une formule qui fonctionne. Cependant ce documentaire reste à charge (contre les hommes), on se sent effectivement trés proche de ces femmes d’Umoja. On découvre leur quotidien, leurs souffrances et leurs joies à travers les lieux qui les entourent et les histoires associées : le village Umoja où elles vivent, le camp des militaires anglais violeurs, la source d’eau dangereuse, le village voisin et ses hommes sans voix. A chaque endroit la caméra se pose, parfois dans une charmante fébrilité, et on comprend peu à peu l’univers délétaire tinté d’espoir de ces villageoises d’Umoja.

Le site internet du village : http://www.umojawomen.org

Extrait : If you are interested in visiting Umoja or finding out more, please do not hesitate to contact us !

By phone: Rebecca Lolosoli, Chairperson  +254 (0)721 659 717  /  +254 (0)722 886 597  /  +254 (0)735395576

By E-Mail : umojawmn@yahoo.co.uk

Postal Address : P.O Box 548 – 60300 Isiolo

Skype : umoja.women 

Facebook : Yet to create Umoja FB group administered by Rebecca Lolosoli. In future find and join group - Umoja Uaso Women Group

Online Curio Store : www.umojawomen.net

Map                     

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24 juillet 2011

J4 : Safari à Samburu (24/07)

La réserve de Samburu (description)

La réserve naturelle de Samburu se trouve dans une zone semi désertique du quart nord-ouest du Kenya et à 350 Km de Nairobi.

Cet immense écosystème est composé de steppes herbeuses et parsemé d'acacias. C'est l'une des merveilles du pays à ne surtout pas manquer !

Créé au début des années soixante, la réserve aurait une superficie d'environ 165 km2. Vous vous sentirez minuscule devant les éléphants majestueux ... La réserve de Samburu borde les rives de la rivière Ewaso Ng'iro. Elle est limitrophe à la réserve de Buffalo Springs et voisine avec celle de Shaba.

Avec un climat semi-aride, les paysages de Samburu sont dominés par les broussailles et les petits acacias parasols. La rivière est bordée de majestueux acacias ainsi que par des palmiers dooms. C'est l'une des plus belle réserve du Kenya, les animaux se concentrent près de la rivière. Il est assez facile de voir les guépards. Plusieurs espèces rares peuplent cet endroit charmants et peu fréquenté tels que le zèbre de Grévy et l'antilope girafe , la girafe réticulée, l'oryx besia. Forte concentration d’éléphants qui ruine parfois la végétation. On trouve également les animaux classiques comme l'impala, le cobe à croissant, le zèbre de Burchell, la gazelle de Grant, le buffle et l'éland du cap y est parfois de passage.

Son environnement assez calme permet donc aux touristes qui recherchent la tranquillité d’explorer le parc en toute sérénité. Ce qui n’est pas commun à la plupart des réserves naturelles du Kenya où les gens affluent.

L’eau, les arbres et les ombrages au bord de la rivière Ewaso Ng'iro attirent les animaux sauvages .

A une altitude de 800 à 1 230 m, les températures sont chaudes la journée et très froides la nuit. La pluie est rare. La meilleure période pour visiter la réserve se situe autour des mois de juillet et août.


Notre nuit a été très fraiche si bien que nous avons très bien dormi : aucun bruit d’animaux et aucun moustique.

Ce matin, il était prévu de faire un safari très tôt pour observer un maximum d’animaux. En effet, comme nous nous y attendions, il commence à faire très chaud à partir de 10h et les animaux se font assez rares jusqu’à 16h.

Le levé était donc à 5h45 ce matin, petit café rapide à 6h15 et nous démarrons à 6h30. Le sweet était indispensable car nous avons eu une sensation de froid en roulant avec le toit ouvert.

Nous avons le droit à un magnifique levé de soleil à travers la végétation.

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Notre déception fut ensuite grande de ne voir quasiment aucun animal après 45 min de recherche !

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un martin chasseur à tête grise

Nous sommes pourtant partis très tôt et parmi les premiers. Nous avons vu quelques éléphants, antilopes, Oryx et girafe gazelle. Sans plus.

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Impala

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Gazelle Girafe (mâle)

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Gazelle Girafe (femelle)

Notre véhicule monte au sommet d’une grande colline : la vue dégagée est magnifique sur la réserve de Samburu.

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Nous pouvons sortir en toute sécurité. Nous en profitons pour nous dégourdir les jambes et prendre quelques photos de famille autour du 4x4 ainsi qu’un crane d’éléphant.

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Nous redescendons ensuite la colline pour tenter de trouver enfin les premiers animaux.

Nous avons vu plusieurs véhicules regroupés et à l’arrêt. Un guépard était repéré et celui-ci s’est mis subitement à courser un oryx ! Nous arrivons un peu tard et sommes mal placés pour les observer et prendre des photos.

Quelques mètres plus loin, un second guépard est repéré allongé à l’ombre d’un arbre. Nous pouvons prendre quelques clichés mais les véhicules amassés autour gâchent un peu le paysage … et les photos.

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Guépard

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Nous retournons ensuite à Ashnil Camp vers 8h30 avec un peu de déception car c’est le premier de nos safaris qui ne nous a pas apporté de réelles « nouveautés » et parce-que les animaux attendus tôt ce matin n’étaient pas au rendez-vous.

Nous faisons quelques photos du lodge tellement les vues sont incroyables : nous observons depuis notre chambre des singes et des antilopes et oryx s’abreuvent de l'autre coté de la rivière qui longe le lodge.

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Et de l'autre coté de la rivière, des Oryx :

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Nous irons nous reposer à la piscine puis déjeuner jusqu'à notre prochaine sortie dans la réserve.

 


Nous repartons à 16h pour notre dernier safari à Samburu.

Au bout de 10 min, nous avions déjà repéré 2 gros crocodiles dont l'un très proche de nous.

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Puis Impalas :

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Autruche de Somalie :

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Des Oryx :

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Pintade :

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Babouins :

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Toujours connecté à sa radio, notre chauffeur capte des conversations échangées entre véhicules vers 17h : il retrouve rapidement plusieurs véhicules regroupés  autour de buissons et nous indique que des lionnes s’y cachent à l’affût.

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Difficile de la repérer dans les buissons. Notre chauffeur repère une oreille qui dépasse dans un des buissons.

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Il se positionne au bon endroit : 3 lionnes sont à l’affût et observent un peu plus loin un groupe de Kudou et gazelles.

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Elles se lèvent et l’une d’elle passe si près de l’avant de notre 4x4 qu’on pense qu’elle l’a touché !

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Difficile de louper de fabuleux clichés.

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L’un d’elles s’est mise en chasse mais le troupeau s’est enfui.

Nous les quittons et croisons plus loin un couple de Cobes

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Ils sont rejoins par une Impala :

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Notre chauffeur reçoit ensuite un appel indiquant la présence d’un léopard perché sur un arbre. Nous arrivons rapidement sur les lieux pour prendre quelques photos à distance, mais assez loin de l’animal.

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Le ciel s'obscurcit ce qui donne de magnifiques couleurs :

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Nous croisons un éléphant au retour avec un paysage plein de couleurs magnifiques, il est 18h10, la nuit va bientôt tombée :

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Nous rentrons, contents d’avoir (enfin) vu des lions !

Sur la route du retour au camp, nous croisons un énorme crocodile à proximité d’un ruisseau, 18h30.

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Une fois rentrés au camp, un éléphant s’était approché très près de la barrière de notre logement.

Le soir, nous sommes allés voir le reflet à la lampe électrique des yeux des crocodiles du fleuve. C’est l’un des gardes surveillants du camp qui nous avait proposé cette petite ballade.

Moments forts : rencontre avec des lionnes à l’affût lors d’une chasse et observation d’un léopard.




 

25 juillet 2011

J5 : Route Samburu / Sweetwaters (25/07)

Nous sommes partis à 7h45 ce 25 juillet vers Sweetwaters après avoir remercié Rahab, qui nous a servi tous les repas avec beaucoup de gentillesse, et Roba le gardien de nuit  que nous avons surnommé « Crocodile Man ».

Nous reprenons une partie de la route que nous avions prise en venant de Meru. Nous croisons de nouveau le peuple Samburu, les villages habituels, petits commerçants et habitants.

Nous ferons juste une pause sur la ligne de l’équateur : exactement au même endroit où nous étions passés en venant de Nairobi. On essaie de nous revendre le démonstration de la force de Coriolis, les boutiques, ... et nous expliquons que nous avons déjà fait ce parcours en bons touristes qui se respectent ...

Très vite nous avons commencé à rouler sur des routes à forte pente si bien que notre 4X4 faisait parfois du 15km/h !

Avec l’altitude, nous avons rencontré beaucoup d’humidité et de fraicheur. En juillet c’est l’hiver au Kenya et en altitude beaucoup ont parka et bonnet.Il pleut ici régulièrement la nuit nous a-t-on dit.

A la misère des villages traversés s’ajoute la boue et les flaques d’eau. Certains ont des bottes mais pas tous...

Vingt photos prises le long du trajet :

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Il est 10h45 et nous approchons de notre camp situé à Sweetwaters "Tented Camp".

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Il est 11h quand nous arrivons à l'entrée du parc.

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Les premiers animaux nous accueillent dans la réserve

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A 11h30, nous sommes enfin à l'entrée du camp.

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J5 : Safari Sweetwaters (25/07)

Les réserves de Meru et Samburu sont très arides, celle de Sweetwater est au contraire très verte et humide. L’altitude est ici de 1800m .

Le camp est constitué de tentes avec un toit de paille comprenant douche, lavabo, toilettes dans un magnifique parc arboré, vert et fleuri. Tout cela en pleine réserve et protégé uniquement des animaux sauvages par un mini fossé et fils électriques. On a du mal à imaginer comment un tel dispositif de sécurité peut empêcher efficacement des antilopes de passer. Un point d’eau a été aménagé pour inciter les animaux à s’approcher : éléphants, buffles, phacochère, antilopes,….viennent à nos pieds. Le bruit de ces animaux dans la nuit nous met dans une ambiance de jungle. Le barrissement d’un éléphant est très impressionnant.

Quelques photos du parc, ses tentes et son jardin :

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Animal d'accueil au fond du jardin, coté réserve quand même ... :

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En allant dîner le soir, nous avons croisé dans le camp un chat sauvage et des antilopes qui viennent brouter l'herbe fraiche du jardin !

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Le repas servi dans le bâtiment principal, assez luxueux (TV, WIFI, bar etc…), est excellent.

Nous avons tué quelques moustiques ce qui nous amène à rappeler que nous n’en avions eu aucun à Meru et Samburu.

Nous avons fait un safari dans cette réserve de 15h30 à 18h et avons rencontré de nombreux animaux : gazelles Thomson, autruches masaï (chère rose du mâle) et Eland du Cap.

Les animaux semblent "heureux" et épanouis dans ce parc qui les nourrit grassement. Apercevoir éléphants et zèbres dans la prairie contraste beaucoup avec les environnements très secs précédents (Meru / Samburu).

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Eland du Cap

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Cobe femme et éléphant

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Gazelle de Thomson

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Bubale de Coke

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Impala et son harme

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Nous avons visité un parc de chimpanzés très touristique et sans grand intérêt.

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Choucador

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Notre safari s’est terminé par la rencontre d'autruches qui nous ont fait une petite danse ...

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Danse d'autruche

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Autruche Masaï (mâle)

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Chacals

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Girafe réticulée

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Puis nous avons approché 2 lionnes étendues dans la prairie. Leur collier permet aux Rangers de connaitre leur position car la réserve est assez proche de villages.

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Le soir, au camp, tous les animaux viennent se regrouper au point d'eau juste derrière le jardin.

Le spectacle est magnifique, même les buffles et éléphants sont présents !

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Cobes

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Cobe Defasse femelle

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Nous partirons demain pour Bogoria en tout début de matinée à la rencontre de dizaines de milliers de flamands roses ...




26 juillet 2011

J6 : Route de Sweetwaters à Bogoria (26/07)

Toute reproduction interdite sans autorisation

Nous sommes partis à 8h avec un peu de retard et sommes arrivés à 14H15 au camp de Bogoria. La route nous a semblé très longue avec juste une pause de 30 minutes aux chutes Thomson qui se trouvaient sur le trajet. Les paysages à cette altitude continue à nous faire penser à celui des Antilles : vallonné, vert, arbres fruitiers…

Nous avons pu observé pour la toute première fois le sommet du mont Kenya, car celui-ci est toujours habituellement dans les nuages.

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Afin de réduire notre trajet, notre chauffeur est sorti de la route pour prendre un chemin de traverse qui est un "raccourci" et devrait nous permettre de gagner plusieurs dizaines de Km  ... Cette route est impraticable sans 4X4.

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Même un tracteur a quelques difficultés !

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Nous avons parfois eu peur de nous retrouver dans le fossé comme d’autres que nous avons croisés.

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Comme toujours les villages traversés nous rappellent la pauvreté dans les campagnes. Et en altitude, avec l'humidité et les pluies, les terrains deviennent vite boueux ...

Quelques clichés de ces routes chemins empruntés :

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Nous sommes dans le parc Arberdare vers 10h15

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Des sportifs qui s'entraient pour le prochain Triathlon ou les JO ?

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La route est parfois tellement défonsée, qu'on se retouve tous à prendre les bas cotés ... Et dire que l'on se plaint en France quand il y a parfois un nid de poule ...

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 Traversées de villages :

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Nous avons fait une pause à 11h aux chutes d'eau de Thomson.

Les chutes de Thomson est une cascade de 74 mètres de hauteur. Elle se trouve sur la rivière Ewaso Narok, près de Nyahururu au Kenya. Elle fut découverte en 1883 par Joseph Thomson, un naturaliste et géologue écossais qui fut le premier européen à marcher de Mombasa au Lac Victoria pendant les années 1880.

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Puis nous reprenons rapidement la route. A 11h30 nous arrivons à un point de vue sur la vallée du Rift à 2 550 m.

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Le paysage est somptueux et nous avons juste le temps de prendre 3 photos :

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Nous arrivons à Nakuru à 12h15

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Arrivés vers Bogoria, on a le sentiment que les villages sont très isolés et les gens très pauvres.

Beaucoup vont nus pieds dans la boue.

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Camp de réfugiés

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Nous arrivons enfin à Bogoria.

L’hôtel SPA Resort Bogoria où nous logerons n’est pas de grande qualité par rapport au camp de Samburu ou Sweetwaters. Les chambres sont néanmoins équipées de moustiquaires et de climatisation que nous n’avions jamais eu auparavant. La douche fût appréciable.

C’est surtout au niveau de la nourriture que le choix et la qualité laissent à désirer.



J6 : Lac Bogoria (26/07)

Toute reproduction est interdite

Desciptif du parc national du lac Bogoria

Ce parc a été ouvert aux visiteurs en novembre 1970 et est connu mondialement pour sa perpétuelle beauté et son incroyable hospitalité. Les collines dominées par les forêts verdoyantes et les landes sèches entourent le lac Bogoria. Avec une superficie de 197 km², le lac Bogoria occupe 80% du parc national qui couvre une superficie de 107km². Le parc se situe à environ 260 km de Nairobi. Le lac Bogoria se trouve à une altitude de 2 000m.

Une algue bleue verte formant une couverture naturelle attire des milliers de flamants roses à chaque saison migratoire. L’imagination et la curiosité des ornithologues sont attisées par les 135 espèces d’oiseaux présentes. Les sources d’eau chaude et les bains offrent un spa naturel pour les visiteurs.

Le réseau des lacs de la vallée du Grand Rift kenyan a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Il comprend trois lacs interconnectés et peu profonds (Lac Bogoria, lac Nakuru et Lac Elementaita) qui se trouvent dans la province de la Vallée du Rift au Kenya. Sa superficie est de 32 034 hectares.
Cette zone héberge 13 espèces d'oiseaux menacées au plan mondial et la diversité de ses espèces d'oiseaux est une des plus élevées au monde : c'est le plus important site de nourrissage de la planète pour les flamants nains et un important site de nidification et de nourrissage pour les pélicans blancs.
On y trouve aussi des populations de mammifères telles que le rhinocéros noir, la girafe de Rothschild, le grand koudou et le guépard.
Le lac Bogoria, qui culmine à 2 000 mètres dans l'Ouest du Kenya, est l'une des merveilles de cette vallée. Il s'agirait même de la plus grande concentration de flamants roses du monde ! Ce lac est alcalin (ph 10), salin et peu profond (10m env). Il est connu pour abriter une immense population de flamants roses. La région du lac a été déclarée parc national en 1981.

Il contient également la concentration la plus élevée de geysers en Afrique (au moins 17 sont connus).Le lac n'a aucune sortie extérieure :  l'eau devient saline principalement par l'évaporation. Bien que hypersalin, le lac abonde de cyanobacteria (fusiformis d'Arthrospira) dont raffolent les flamants. Le lac n'a pas toujours été salin. Des conditions d'eau douce ont existé pendant les 10.000 dernières années. Le niveau de lac était jusqu'environ 9 m plus de haut que son niveau actuel d'environ 990 m au-dessus de niveau de la mer.


Le lac se situe à 10 minutes de notre hôtel ce qui est très appréciable surtout après 6h de route ...
Dès l’approche du lac, on peut observer des tâches roses un peu partout sur sa surface. On a un peu de mal à imaginer qu’elles sont constituées de flamants roses !

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A l'approche du lac ...

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Premières vues sur les tâches roses du lac

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Un véhicule aux abords du lac

Notre chauffeur nous approche au maximum et nous pouvons poursuivre à pied et en famille sur les plages du lac pour prendre de magnifiques photos. Cela fait un peu bizarre de pouvoir sortir du véhicule car c'est assez rare ... On peut donc se défouler un peu et prendre des films et photos en famille.

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Notre chauffeur Mike nous amène un peu plus loin sur une autre rive. La vue est splendide, nous sommes très proche des flamands roses.

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Puis on reprend le véhicule pour aller à l’approche de geysers. Quelques touristes sont déjà présents mais cela n’empêchent pas de prendre des photos de famille.

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Comme le veut la coutume, un animateur fait cuire des œufs durs en 10 minutes dans l'eau située à proximité d’un geyser sur le bord du lac.

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Famille de mangoustes aux abords du lac

Les milliers de flamants roses et le spectacle des geysers méritent effectivement cette étape magique !

Les enfants et nous avons été émerveillés. Le fait de pouvoir observer ces spectacles à pied est également très plaisant et nous change du safari en voiture. Notre guide  nous indique que nous reverrons énormément de flamants roses le lendemain à Nakuru.

De retour à l’hôtel, les enfants profitent de la piscine alimentée par une source géothermique.

Moments forts : la beauté et milliers de flamands roses et les geysers à proximité des abords du lac. Un moment rare.

 


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27 juillet 2011

J7 : Lac Nakuru (27/07)

Toute reproduction est interdite

Nous sommes partis à 7h30 de Bogoria et sommes arrivés à 9h45 au Lac de Nakuru : cela a été notre plus court trajet entre 2 réserves !

Ce trajet nous a permis de traverser de nombreux villages avant d'arriver à la ville de Nakuru qui est assez grande. La pauvreté y est également présente. La végétation est bien verte et il fait presque frais.

Nous avons été étonnés par les très nombreuses thermitières tout au long du chemin. La terre étant ocre, cela donne de très jolies cathédrales au milieu des champs et sur le bord de la route.

Quelques photos en témoignent :

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Nous avons vu également de très nombreux cactus dans cette région.

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Enfants croisés sur le bord de route vers Nakuru :

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Vache morte sur le bord de route

Nous croisons de nouveau la zone de l'Equateur, il est 8h45

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C'est aussi à cet endroit que nous avons aperçu un vaste camp de réfugiés, malaise ...

Ces camps sont mis en place par l'Agence des Nations Unis pour les Réfugiés (UNHCR), un article détaillé ICI

Extrait, art. du 3 août 2011 : "Kenya, 3 août (HCR) Henok Ochalla sait qu'il est engagé dans une course contre la montre pour sauver des vies. Pour gérer l'afflux massif de réfugiés dans la zone de Dadaab depuis la Somalie en proie au conflit et à la famine, ce coordonnateur du HCR pour la gestion de situations d'urgence doit monter chaque jour au moins 300 tentes pour héberger 1 500 familles (7 500 personnes). Le HCR et ses partenaires transfèrent des milliers de réfugiés récemment arrivés depuis des zones surpeuplées et peu sûres de Dadaab vers une nouvelle extension du complexe tentaculaire des camps de réfugiés. L'objectif est de fournir un hébergement pour au moins 90 000 réfugiés d'ici la fin novembre".

Autre infos lues : "La population relevant de la compétence du HCR au Kenya est composée de réfugiés, de demandeurs d'asile et de déplacés internes. Certaines activités sont également destinées aux membres des communautés d'accueil. La majorité des 404 000 réfugiés et demandeurs d'asile présents au Kenya sont originaires de Somalie, les autres venant pour la plupart d'Ethiopie et du Soudan. En 2011, le HCR s'attend à ce que se poursuive l'afflux de réfugiés en provenance de Somalie."

Nous sommes touristes en vacances, ces images sur place sont assez difficiles à voir ...

Témoignages :

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Nous poursuivons notre chemin en apercevant des énormes champs de culture :


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A l'entrée de Nakuru, 9h30, une déchetterie explorée par des enfants, adultes et marabouts ...

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Beaucoup de travaux routiers dans Nakuru ...

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Nous arriverons à l'entrée de la réserve vers 9h45, notre camp se situe dans cette réserve, en hauteur d'une colline.

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Entrée de la réserve

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En levant la tête, des dizaines d'oiseaux dans le ciel. En regardant de plus près, ce sont des pélicans !

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Sur le trottoir, à l'entrée du parc, un singe a récupéré une sucette !

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Nous entrons dans le parc et le lac est situé quelques centaines de mètres après.


Descriptif du parc du lac Nakuru

Le parc national du lac Nakuru fut établi en 1961. Il tire son nom du mot Maasai “Nakuru” qui signifie “poussière” ou “lieu poussiereux”. Situé dans le coeur de la vallée du Rift, le parc national du lac Nakuru est mondialement connu pour ses volées de pélicans et de flamants roses qui colorent ses rivages d’un rose vif. Entouré par des riches étendues d’herbes, d’euphorbes, de forêts d’acacia, de falaises, et d’une myriade d’animaux et d’oiseaux, le parc national du lac Nakuru est incontestablement le second parc national le plus visité du Kenya après le Masai Mara.
Ce parc se trouve à 160 kms au nord de Nairobi. L’entrée du parc se situe à 6 kms de la ville de Nakuru. L’attraction principale du parc, le lac Nakuru est un lac alcalin salé peu profond qui se trouve au sud est de la Rift Valley. Le parc est riche d’une grande variété de flore et faune. Il a été declaré “paradis des ornithologues” en 2006 car il offre une extraordinaire vue sur environ 2 millions de flamants roses et accueille plus de 400 autres espèces d’oiseaux.

Le parc a récemment accueilli 25 rhinocéros noirs. Quelques rhinocéros blancs sont aussi protégés dans le sanctuaire. Il y aussi des girafes Rothschild, des waterbucks, des impalas, des dik diks, des gazelles de Grant. Les prédateurs présents sont les lions et les léopards. Ces derniers sont devenus plus communs récemment. Les gros serpents pythons habitent dans les bois et peuvent être vu en train de traverser les routes ou suspendus aux arbres. Nous n'en n'avons malheureusement pas vu.


 

Nous retrouvons au lac de nombreux flamands roses vus hier à Bogoria mais nous pouvons les approcher plus facilement que ceux de Bogoria.
Le spectacle est grandiose : pélicans, cormorans, marabouts et flamands roses à profusion. On peut se promener au bord du lac. Difficile de choisir les plus beaux clichés à mettre en ligne !

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Il y a même des antilopes au bord du lac

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Le clou du spectacle : au bord du lac, à coté des oiseaux, des zèbres, des impalas, une grosse masse à l'horizon. Notre chauffeur "c'est un rhinocéros blanc !". Notre premier rhino rencontré en Afrique, quel spectacle.

MAGNIFIQUE ...

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J'ai hésité à poster cette photo, mais c'est celle qui a le plus fait rire les enfants, alors ...

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Un peu plus loin nous croisons des troupeaux de buffles, moins gros que dans les réserves de Méru et Samburu. Beaucoup de zèbres sont également présents ainsi que des girafes.

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Un chacal et des magnifiques grêppes hupées.

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Nous montons sur la colline pour un point de vue magnifique sur le lac

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Nous avons vu également une très belle girafe Masaï

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Une traversée de flaque difficile ...

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Sepentaire :

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Autre magnifique oiseau ...

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Tout au bout du lac se situe en hauteur de colline notre lodge : « lodge du lac Nakuru ». Celui-ci est splendide, je dirai le plus beau que nous ayons visité à ce jour. Très typique, avec de jolies décorations et une magnifique piscine et terrasse donnant sur le lac. Il s'agit d'un ancien manoir de l'époque britannique qui a été restauré.

Nous y arrivons tranquillement vers 12h30.

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Nous allons pouvoir profiter d'une journée complète sur place pour repos, piscine et visite du lac.

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Le parc

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Notre logement

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Le bar

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Vue de la terrasse sur la colline et mare avec buffles ...



Après-déjeuner, nous allons tous à la (superbe) piscine.

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Puis nous avons le droit subitement à une très forte giboulée.

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Nous pensions que notre safari de 16h serait annulé. La pluie ayant durée 45 min, notre chauffeur nous attend pour aller faire un tour au lac vers 16h30. La pluie très forte a rendu les pistes très boueuses et glissantes : on se retrouve à rouler un bon moment avec les 2 roues du même coté dans l’ornière qui longe la route sans pouvoir en sortir. Le 4x4 est couvert de boue !

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C'est la voiture qui est penchée, pas le photographe !

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Le premier animal croisé est un buffle, puis des Cobes.

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Une fois arrivé sur une piste plus praticable, nous rejoignons le bord du lac après avoir croisé un magnifique aigle perché.

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Un autre plus loin essaie d’attraper une souris.

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Nous nous approchons et arrivons à le faire s’envoler ce qui a permis de faire de belles photos.

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Nous croisons ensuite une girafe Masaï

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Puis des spatules blanches

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La spatule blanche patauge dans les eaux peu profondes de gauche à droite et se nourrissent en petits groupes, ce qui rend leur pêche plus efficace.

Ibis sacré :

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Trois espèces se rencontrent au Kenya et en Tanzanie : l'ibis sacré, l'ibis hagedash et l'ibis falcinelle. La plus spectaculaire est sans conteste l'ibis sacré qui est blanc avec le cou noir, les extrémités des plumes des ailes noires et des plumes noires lâches sur le croupion. L'ibis hagedash a la même taille que l'ibis sacré, mais s'en distingue par son plumage marron foncé . L'ibis falcinelle de couleur marron foncé est le plus petit. L'ibis sacré se rencontre dans une grande variété d'habitats proches des rivières et des lacs souvent en compagnie de la spatule.

Nous nous rapprochons ensuite du lac. Nous retrouvons buffles, zèbres et flamands roses.

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Buffles avec des tantales africains (cigognes les plus fréquentes en Afrique de l'Est)

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Nous descendons du véhicule en gardant un oeil sur les buffles pas très loin ...

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Les flamands commencent à sommeiller mais les pélicans sont très animés : leurs décollages et surtout leurs atterrissages parfois « lourds » et peu contrôlés dans une eau assez boueuse me faisait rire tout seul en les photographiant !

Quelques exemples d'atterrisages pas toujours maitrisés par les pélicans en 6 étapes ...

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D'autres jolies photos de pélicans :

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On se promène sur le bord du lac pour observer le soleil couchant et les oiseaux.

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Un couple d'alcyon pie, Ceryle rudis (Pied Kingfisher) à l'affût sur le lac

Nous voyons en bord de forêt un nombre impressionant de rhinocéros blancs

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Il est 18h30, il va bientôt faire nuit et nous rentrons vers notre logement quand soudainement un énorme rhinocéros noir nous coupe la route !

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Celui-ci est plus rare, solitaire et plutôt agressif.

La visite du Lac Bogoria suivi de celle du lac Nakuru est complémentaire et mérite clairement leurs visites. Le cadre, l’environnement et le service du camp de Nakuru est d’excellente qualité. Les chambres un peu moins. Le jardin fleuri et arboré est le plus beau que nous ayons visité.

Avant d’aller nous coucher, nous envoyons d’un point internet (1 euro les 5 min) notre premier mail depuis notre arrivée au Kenya à notre famille pour la rassurer avec une petite photo prise devant le geyser.

Moments forts : la multitude des espèces d’oiseaux observés, les milliers de flamands roses et pélicans réunis ainsi que la rencontre avec les premiers rhinocéros (blanc et noir).




28 juillet 2011

J8 : Route Nakuru / Masai Mara (28/07)

Toute reproduction est interdite

Nous sommes partis à 7h00 et avons rencontré les premières hyènes sur le bord du chemin qui descendait au lac.

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Nous franchissons la porte de sortie du parc "Lanet Gate" à 7h45 et nous arriverons à 14h00 à notre camp de Masai Mara, soit près de 6 heures de route.

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Nous prenons quelques photos le long de la route.

Très rapidement, nous passons devant le lac Navaisha (3ème lac de la vallée du Rift avec Bogoria et Nakuru) à 8h.

On trouve de nombreux vendeurs de sel (pour les animaux) qui provient du lac plus bas.

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Puis nous voyons d'immenses et nombreuses serres

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Notre guide nous explique ... d'un air un peu dépité et triste :

"Ce sont les industriels britanniques et hollandais qui viennent prendre nos meilleures expositions et vider l'eau du lac de Navaisha pour cultiver des roses vendues en Europe, en France notamment. Tout cela en exploitant la population locale pour 1 à 2 euros par jour" ...

En quelques années, la rose est devenue la 3ème source de richesse du Kenya derrière le tourisme et le thé, mais à quel prix ?

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Les fleurs du mal ...

Je vous invite à regarder cette vidéo sur Arte :

http://www.arte.tv/fr/content/tv/02__Universes/U1__Comprendre__le__monde/02-Magazines/17_20Global_20Mag/06_20Effet_20Domino/edition-2009.02.13-19_3A30/ART_20DOM__6/2453036.html

Et puis lire cet article : http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article3636.php

 

Extrait :

"Mal informées et mal protégées, les femmes qui cueillent et qui manipulent les tiges sont parfois victimes d’intoxications. Selon une enquête du « World ressource institute », une organisation de protection de l’environnement, 2 travailleuses sur 3 souffriraient de nausées et de troubles de la vue.
Plus grave encore : les risques en cas de grossesse.
Afin que les fleurs que nous offrons soient toujours plus belles et plus « fraîches » nous avons fermé les yeux sur l’utilisation de fortes doses de pesticides qui contiennent du chlorure de méthyle, un fumigeant pour sols qui ravage l’organisme. Et les troubles occasionnés font florès… maux de tête, problème d’épiderme, vision brouillée, troubles de l’équilibre, de la mémoire, insomnies, dépression entre autres…
Et c’est toute la faune et la flore qui pâtit des excès découlant de l’industrie horticole.
Dans la région du lac Naivasha, d’une superficie de 170 km2, les eaux résiduelles des fermes horticoles, peu ou pas traitées, sont directement reversées dans le lac, affectant les espèces qui y vivent. Le dérèglement climatique vient s’ajouter aux facteurs de mise en danger de la faune : le niveau de l’eau étant désormais très fluctuant, différentes espèces d’oiseaux sont en train de disparaître et les poissons ne survivent pas.
Le tilapia, poisson pêché traditionnellement dans la région, a complètement disparu, tandis que l’écoulement d’engrais chimiques, utilisés dans les fermes, a entraîné une multiplication des algues et l’apparition d’une nouvelle plante, la jacinthe d’eau, une véritable peste dans plusieurs lacs d’Afrique. Rappelons que le tilapia est un grand consommateur de moustiques et qu’il permettait de « contrôler » la malaria".

Bref, quand a la St Valentin et à la fete des meres on offre des roses en France, on ne se rend pas compte des ravages que l’on fait en amont des exploitations.


Nous poursuivons notre route qui nous semble très longue...

Nous ferons une pause de 9h30 à 10h environ pour acheter quelques figurines sculptées à notre famille : nos premiers achats souvenirs.

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Puis nous reprenons la route, très désertique, vers Masai Mara :

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Nous traverserons la ville de Narok : 40 000 habitants, la plupart issus du peuple Masai, située à l'Ouest de Nairobi le long de la vallée du Rift, à 1800 m d'altitude. Narok est la plus grande ville entre Nairobi et Masai Mara.

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Ecole de Narok

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Nous arrivons à une intersection vers 12h indiquant la route à suivre pour Masai Mara.

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Les 2 dernières heures consisteront ensuite à faire du « hors piste » car il n'y a pas de route goudronnée qui mène dans les camps situés en réserve Masai ...

Incroyable d’avoir un chemin si dégradé pour un site autant visité que Masai Mara !

L’entrée de cette piste semble marquer le passage dans le territoire des Masai.

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Comme partout ailleurs au Kenya, les enfants nous saluent !

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Et comme partout ailleurs au Kenya, les femmes sont au travail, portent les fardeaux pendant que les hommes se reposent ...


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Les habitants que nous apercevons sont drapés de rouge ... nous approchons !

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Habitation Masaï

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Route Masaï !

Nous croisons nos premiers gnous à 13h30 dans la région de Masai puis plus loin des troupeaux entiers en plein galop. Cela est assez impressionnant.

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Le paysage qui se déroule devant nous est nouveau : de grandes plaines à perte de vue.

Arrivés à notre camp, Kichakani Camp, nous prenons un rapide déjeuner à 14h20.

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La qualité du camp est assez médiocre par rapport aux autres camps : mieux que Meru mais moins bien que les autres. Ce sont des grandes tentes dans un parc sauvage, peu entretenu, avec herbes hautes. Les tentes sont néanmoins très spacieuses, équipées de douche et toilettes. Le problème est que l'eau se fait manquer ... et qu'elle est marron à la sortie du robinet !

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Nous avons ensuite une petite pause d’une heure avant d’aller faire notre premier safari dans la réserve Masai.

L’entrée de celle-ci est juste à coté du camp, nous ne perdrons pas de temps pour nous y rendre.

Demain, il est prévu de faire une sortie toute la journée avec pique-nique.

Nous nous lèverons assez tôt et assisterons à un joli lever de soleil et décollage de mongolfières à 6h30, très pratiqué dans la réserve Masai pour les touristes (450 $ / pers.)

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Les Masai vont rechercher leurs troupeaux qui étaient regroupés dans un enclos pendant la nuit :

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J8 : Safari Masai Mara PM (28/07)

Descriptif réserve Masai Mara :

Masai Mara est indiscutablement la réserve naturelle la plus connue du Kenya. Elle a rapidement gagné sa popularité grâce à un phénomène incroyable : la splendide migration des gnous, aujourd’hui la huitième merveille du monde.

C’est au départ du parc national voisin Serengeti en Tanzanie que ces millions de gnous se lancent tous les ans dans un exode à la recherche de vertes pâtures. Ce phénomène peut être vu de juillet à octobre. A cette occasion, dans un instinct de survie, les gros carnivores traquent les gnous afin d’en faire un somptueux festin. On y rencontre des lions, des guépards, des léopards, des hordes d’éléphants, des hippopotames, des zèbres, des antilopes.

De même, de centaines de milliers de zèbres et de gazelles (de Thomson et de Grant) vient profiter des pâturages qui renaissent après la « grande » saison des pluies. Le spectacle est étourdissant et reste un souvenir impérissable : les colonnes en déplacement font parfois jusqu'à 40 kilomètres !
Ces trois espèces ne se concurrencent donc pas. Elles se complètent même : les gnous ont un excellent odorat, les zèbres ont une très bonne vue et las gazelles une ouïe fine. A eux trois, ils présentent donc système de détection des prédateurs perfectionné et complet.

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Troupeau de gnous dans la réserve Masaï - 29 juillet 2011

Masai Mara, établi au début des années 60, couvre une gigantesque superficie de 2 510 km2 de plaines, de forêts accolées au parc national Serengeti de Tanzanie. Les éléphants et les buffles piétinent dans le grand marais de Musiara tandis que les crocodiles et les hippopotames affluent dans les rivières Mara et Talek, véritable miracle de la nature animale. Pour le visiteur qui souhaite profiter au maximum de ce monde sauvage, des promenades en montgolfières, de l’équitation et des sorties de nuit dans la réserve sont proposées.

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Les vastes plaines de Masai Mara sont magnifiques

A une altitude de 1500-2100 m, Masai Mara a un climat habituellement chaud et sec avec des températures maximales de 31°C et des minimales de 27°C, surtout le long de la côte. Les mois les plus froid sont juillet et août.

La meilleure saison pour visiter le Masai Mara est certainement la période de la grande migration des gnous et des zèbres a lieu entre juillet et septembre. Cependant le Masai Mara offre la possibilité de voir les grands fauves et autres animaux toute l’année.

Ce parc se situe à 265 km au sud ouest de Nairobi. Il y a plusieurs routes d’accès menant chacune à différentes entrées du parc. Des pistes d’atterrissage à l’intérieur comme à l’extérieur du parc rendent les déplacements plus faciles. Nous avons d'ailleurs pris un (petit) avion de 12 places à la fin du safari pour nous rendre à Diani (260 $ / pers. le trajet).

Les paysages du Masai-Mara sont magnifiques : savanes dorées à pertes de vue, harmonieuse collines et acacias « parasols » typiques. Vous découvrez ces terres immenses aperçues dans « Out of Africa ».

La réputation du Masai-Mara est justifiée par son importante concentration d'animaux. Vous y verrez presque tous les animaux : éléphants, antilopes, gazelles, zèbres, gnous, hippopotames, crocodiles... et les félins : lions, léopards et guépards. Les amateurs avertis y trouveront mêmes quelques roan antilopes, des topis...

Revers de cette célébrité et de cette incroyable faune, le Masai-Mara est la réserve la plus fréquentée du Kenya et la présence de plusieurs véhicules autour de lions endormis est fréquente. Mais l'attroupement représente le meilleur indicateur de leur présence !

Et puis vous constaterez rapidement que votre présence ne dérange pas les animaux. Imaginez que les lions, par exemple, sont pris en photo des dizaines de fois par jour depuis leur plus jeune âge et pendant toute leur vie ! Ils ne manifestent aucune réaction face à la présence des véhicules et profitent même parfois de l'ombre que ceux-ci peuvent procurer aux heures les plus chaudes de la journée, ou de l'abri qu'ils peuvent représenter lorsque débute la chasse.



Nous y avons fait notre premier safari de 16h20 à 18h30 le 28 juillet 2011.

La réserve, située à proximité du camp, est en fait une plaine immense. On y croise plusieurs Masaï qui conduisent leurs troupeaux de vaches en pleine réserve.

On y a croisé une hyène perdue au sein de troupeaux de gnous à profusion.

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Hyène en réserve Masai

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Troupeau de gnous

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Même s'il y a des millions de gnous qui se rassemblent, la réserve est suffisamment grande pour tous les recevoir !

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Topi et gazelle Thomson

A 17h, nous rencontrons une femelle Guépard avec ses 6 jeunes (de taille déjà importante). Le groupe joue à tuer une jeune gazelle Thomson qui tente à plusieurs reprises de leur échapper jusqu’au coup fatal. Cela se passe à une distance assez importante et j’ai du mal à avoir des photos précises et nettes avec mon objectif.

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L'antilope est toute à gauche du premier guépard

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On se partage les restes ...

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Les Rangers surveillent de près ...

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Toilettage en famille

Un peu plus loin nous rencontrons une autruche Masai.

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Puis un peu plus loin 4 éléphants, dont 2 petits, sont observés.

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Nous coupons le chemin d’une lionne qui fait son parcours à la recherche d’une proie.

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Nous retrouvons ensuite à 18h notre famille guépard très près de la piste, ce qui nous permet de faire de belles photos.

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Prédateur et Proie s'observent ...

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Sur la route du retour, nous croisons un groupe entier d’autruches

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De retour au camp, à 18h20, nous observons une grosse masse nuageuse qui donne un relief magnifique

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Les Masaï regroupent leur troupeau pour la nuit

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Moments forts de cette journée : les milliers de gnous observés sur les vastes plaines de la réserve, ainsi que la famille Guépard qui se partage une jeune antilope.



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29 juillet 2011

J9 : Safari journée Masai Mara (29/07)

Reproduction interdite

Nous sommes partis le lendemain matin à 7h30 (la préparation du pique nique du midi était en retard) et nous sommes rentrés, assez fatigués, vers 16h.

Pour cette dernière journée safari, nous avons vraiment été gâtés : peut-être le plus beau de tous !

En 5 min, nous étions déjà dans la réserve et à 7h35 nous rencontrions le premier animal, une grande gazelle Topi, puis un premier troupeau de gnous très peu de temps après.

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Couple de topis

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Combat de gnous

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Cohabitation Gnous et Zèbres

 

Nous apercevons un couple d’aigles haut perchés dans leur nid et dont l’un s’est envolé devant nous

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Plus tard, nous apercevons un vautour sur une carcasse : un évènement que nous espérions voir en safari.

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A 8h30 nous assistons à l’un des plus fabuleux spectacles : deux couples de Lions avaient chassé une proie, et un couple avait commencé à la dévorer et faisait une pause en se désaltérant. Nous assistons alors à cette scène de près.

C’était enfin la rencontre tant attendue avec un lion mâle.

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Le second lion surgit d’une broussaille où il s’était caché pour prendre possession du cadavre et le tirer à l’abri de nos regards pour prendre sa part.

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Nous les quittons au bout de 15 min et nous croisons 5 min après un autre lion endormi au pied d’un buisson. Cela fait 3 lions et 2 lionnes croisés de près en quelques instants.

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Nous croisons par la suite un rapace, de multiples girafes regroupées, puis des éléphants avec éléphanteau et un serpentaire.

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Vaste plaine de Masai Mara

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Elephant paisible dans la réserve

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Serpentaire

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C’est en empruntant un pont pour franchir la rivière Mara, à proximité d’une aire de pique nique, que nous rencontrons 8 hippopotames : 5 en plein soleil sur la plage et 3 dans l’eau.

Autres photos à venir ...

De nombreuses mangoustes nous ont rejoins pendant le déjeuner.

Après déjeuner, nous rencontrons un guépard à l’abri d’un buisson que nous approchons de très près.

On se dirige de nouveau vers la rivière Mara pour y rencontrer de nombreux hippopotames et énormes crocodiles.

En quittant la rivière vers 14h, un nouveau guépard nous coupe le chemin !

Nous pouvons ensuite voir un aigle ainsi qu’un vautour au sommet d’arbres.

Puis nous croiserons de nouveau des centaines de gnous éparses dans la plaine Masai.

Au final, on ne sait plus trop combien de magnifiques animaux nous avons croisés dans la journée : gnous en nombre considérables, mais aussi zèbres, girafes, gazelles, éléphants, lions, lionnes, guépards, hippo, crocodiles.

Cette réserve est vraiment splendide et mérite bien sa renommée.

Faits marquants : rencontre avec les premiers lions mâles, nombreux hippopotames et énormes crocodiles.

Le soir, quelques jeunes Masai (amis des serveurs) avaient mis leur tenue traditionnelle et ornement et ont chanté / dansé dans la salle de longues minutes.

L’ambiance était très sympa et malheureusement nous n’avions pas notre appareil photo ce soir là !



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30 juillet 2011

J10 : Dernier Safari à Masai Mara (30/07)

Reproduction interdite

Nous sommes partis faire un dernier (peti)t safari de 7h15 à 10h15 environ avec une certaine tristesse de penser que cela allait être notre dernier safari au Kenya. Nous avons savouré chaque minute passée. Comme nous avions signalé la veille avoir regretté ne pas avoir vu de dizaines de gnous traverser la rivière, notre gentil chauffeur Mike s’est mis à leur recherche pour que nous soyons pleinement satisfaits. Cela démontre leur gentillesse et sens profond du service.

Dés 7h35, en longeant la rivière, il nous amène donc à un premier troupeau de gnous susceptible de la traverser. Il propose de se poster et patienter. Nous sommes rapidement rejoints par de nombreux véhicules dont les touristes souhaiteraient voir aussi ce spectacle.

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Troupeau de gnous dans réserve Masaï avec mongolfière

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Soudainement, par chance inouïe, un immense troupeau arrive au large pour rejoindre le nôtre : nous sommes envahis de milliers de gnous !

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Nous attendons plus d’une heure : des gnous s’approchent au bord de la rivière puis font marchent arrière à chaque fois. Selon Mike, il est possible qu’ils sentent le danger de crocodiles avant de se lancer.

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Forcément déçus, nous décidons de poursuivre notre safari après 1h20 d’attente : ce spectacle aura tout de même été fabuleux !

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10 min après, nous tombons sur un autre moment fort :

Deux lions mâles se sont battus pour prendre la domination d’une femelle juste avant notre arrivée. Nous tombons sur le perdant qui est sévèrement défiguré. Notre petit fil de 6 ans est triste de choqué de le voir ainsi.

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Quelques mètres plus loin, nous apercevons le vainqueur à coté de la femelle. Il fait sa pause entre 2 accouplements. Notre guide nous indique qu’ils s’accouplent près de 15 fois par jour en faisant une pause de 15 min … Très vite, nous assistons donc à un nouvel accouplement sous le regard des clichés des nombreux appareils photos présents !

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Un 3ème lion est aperçu un peu loin sur la même zone.

Après 20 min. d’observation de tous ces lions, nous poursuivons notre safari dans cette magnifique réserve qui ce matin était bien verte de ce coté ci.

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Nous roulons encore 50 min jusqu’à traverser un troupeau de vaches gardées par les Masai que nous croisons.

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Arrivés au camp, nous avons 45 min pour finaliser nos bagages afin de charger le véhicule pour nous rendre à l’aérodrome du coin situé en pleine réserve.

Nous verrons sur ce trajet encore et toujours plein de fabuleux animaux : hyène, topi, zèbres, buffles, deux énormes crocodiles et d’innombrables hippopotames.

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Notre chauffeur longe la rivière qui nous amène comme le matin à de nombreux gnous prêts à la traverser.

Nous décidons une nouvelle fois de nous poster, voire de commencer notre panier repas à l’intérieur du véhicule !

Notre chauffeur est tenace : il souhaite nous montrer une traversée de rivière par les gnous. Nous avons attendu près de 20 min ainsi, certains gnous ayant commencé à descendre la rivière mais à chaque fois refaisant demi tour. C’est exacerbant. Nous avions vu un énorme crocodile quelques mètres avant, peut-être que les gnous ressentent le danger.

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Il est 12h45, nous devons être à l’aérodrome que nous apercevons au loin à 13h, nous repartons donc, un eu déçu.

Nous croisons un hippopotame en hauteur de la rivière, ce qui est assez rare car ils sont souvent dans l’eau ou sur la plage. Un peu plus loin, nous croisons près de 10 hippopotames regroupés !

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Nous prenons en photo le chemin qui mène à l’avion car on a du mal à imaginer une telle route : sinueuse et très boueuse.

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Cet aérodrome est en fait 3 petits avions et un plus gros à coté d’une hutte.

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La piste de décollage en graviers est couverte de gnous et de buffles : seul le démarrage du moteur et le bruit des hélices les font fuir de quelques mètres pour dégager la piste : c’est assez original.

Notre avion n’est pas encore arrivé et il est 13h15. Nous sommes censés décoller à 14h mais « akouna mattata ». Il fait très chaud à cette heure et en plein soleil. Le temps de prendre les dernières photos de groupe et voila un petit avion de 12 places qui atterrit : c’est le nôtre, il est 13h30.

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La larme à l’œil, nous nous séparons de Djuma notre guide et Mike notre chauffeur. Grâce à leur gentillesse et leur présence nous avons découvert de magnifiques animaux et paysages dans d’excellentes conditions. Djuma risque de voir son fils demain, 1er août, pour son anniversaire. Je l’espère pour lui et je lui annonce que c’est également le mien le même jour, quelle coïncidence !

Nous montons dans ce petit avion et décollons en avance à 13h50. Nous sommes assez excités de vivre ce vol de 2 heures environ au dessus du Kenya. La vue est splendide et, cerise sur le gâteau, nous aurons une vue magnifique à 14h50 du sommet du Kilimandjaro.

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Le glacier semble vraiment disparaitre dangereusement ...

Nous atterrissons à 15h50 au petit aérodrome de Diani où nous attend notre T.O.

Nous serons ensuite à notre hotel après 1h de minibus.

Puis 4 jours de farniente entrecoupés d'une journée sur l'ile de Wasini : rencontre avec les dauphins, baleine, ...



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01 août 2011

Wasini

Enormément de touristes situés vers Diani / Mombasa font la sortie sur l'ile de Wasini.

Nous n'y avons pas échappé et cela nous permettait de couper un séjour de 4 jours de plage / piscine.

Ci-joint notre retour pour ceux qui s'interrogent sur cette sortie !


Honnêtement, ce n'est pas une sortie "extraordinaire" sauf si l'on n'a jamais pris de voilier ou si l'on n'a jamais mis les pieds sur une ile : il y a un début à tout !

Intérêts :

- Permet de sortir de l'hôtel et prendre l'air !

- Faire un tour en voilier

- Aller à la rencontre de dauphins

- Plongée PMT à proximité d'un banc de sable

- Visiter une mangrove

- Visiter une petite ile avec ses maisons caractéristiques et ses roches (coraux désormais à l'air libre)

- Faire de belles photos (par beau temps)

Inconvénients :

- Se retrouver dans un flot de touristes de tous les environs

- Mal de mer fort probable

- Ne pas voir de dauphins (les animaux décidant eux mêmes de leur balade)

- Manger moyennement le midi

- Attraper assurément un coup de soleil si pas protégé

- Pas d'animaux sauvages sur l'ile

Descriptif :

L'embarquement est situé face à l'ile Wasini et il faut 1 heure pour s'y rendre de Diani et 1h30 environ de Mombasa.

Wasini est une île appartenant à une réserve naturelle sous-marine. C'est un lieu protégé où il est possible de faire de la plongée avec bouteille, mais aussi et surtout avec masque et tuba. L'île abrite un petit village de 600 habitants environ. L'excursion pour la journée débute par un tour en voilier amenant les participants à un endroit pour plonger, près d'un banc de sable, dans le parc marin de Kisite. C'est assez sympa et ceux qui ne veulent pas plonger feront bronzette sur ce banc de sable.

Attention, le voilier ne peut accéder à la page à cause des coraux. Ils jettent l'ancre à proximité et il faut rejoindre le banc de sable en nageant (ce qui est impossible pour de très jeunes enfants). Notre enfant de 7 ans y a accédé sur une bouée tirée par un membre de l'équipage.

Ces sorties en mer se font en bateau appelé "dhow". Ils sont utilisés pour le tourisme, ce sont des petits voiliers munis d'un mat, d'un gouvernail et d'une voile triangulaire. Ils assuraient le commerce entre l'Afrique et le golfe Persique depuis des siècles.

Après la visite du banc de sable, ou la plongée PMT pour ceux qui le souhaitent, le voilier vous ramène à la voile (= moteur coupé) quasiment au point de départ ... Le village de "Wasini" étant situé sur l'ile face au port.

Vous arrivez pour le déjeuner qui se déroule dans le seul petit restaurant extérieur. On peut y déguster du poisson grillé et surtout du crabe provenant de la mangrove située à quelques mètres. Enfin, il est possible de se rendre au petit village (moyennent supplément évidemment) situé derrière le petit restaurant et partir se promener dans le jardin de coraux.

Attention !
Attention en effet à ceux qui vous promettent une visite de WASINI avec des "conditions particulières" ou "exceptionnelles".

L'excursion de l'île de Wasini est proposée au départ de quasiment tous les hôtels par un grand nombre de prestataires et à des tarifs pouvant varier de 50 à 100 euros.
La différence de prix est justifiée par les prestataires soit disant "en fonction de la qualité des prestations, état du Dhow (bateau de style Arabe) et du nombre de personnes embarquées, qualité du repas et hygiène, la visite ou pas du parc marin de Kisite" !
Honnêtement, une fois sur place, tous les touristes m'ont semblé être logés à la même enseigne ...
Tous les bateaux se ressemblent et ils ne partent qu'une fois complet ...
Quand ensuite on parle de visiter le parc marin de Kisite et sa "barrière de corail", il ne faut pas exagérer !
Si vous avez eu l'habitude de plonger dans des endroits sympa (Antilles, Seychelles, Maldives, Mer Rouge, ...) c'est la grosse déception ! Les coraux ont été détruits, les poissons sont assez réduits, etc ...
 
Bref, tout est relatif ...
Idem pour le "somptueux repas à base fruits de mer" qu'on vous ventera, c'est un simple crabe ... avec un peu de riz.
Et si l'on vous propose d'être "dans un cadre sympathique loin du tourisme de masse", c'est aussi très exagéré ! Il y a un seul et unique petit restaurant où tous les touristes sont regroupés sur de vastes tables. Il n'y a pas de salles VIP réservées pour vous !
Donc faites très attention aux "arnaques" 
Il vaut mieux négocier cette sortie avec un TO local pour ne pas payer de prix exhorbitants car tous les touristes font cette sortie, il y a donc du volume et forcément différents tarifs ... et la prestation une fois sur place est assez identique pour tous.
En résumé ...
Cela a été pour nous une sortie en mer sympa (s'il fait beau) avec un petit restau très simple et rudimentaire le midi.
A faire pour casser une certaine monotonie à l'hotel, mais ceci est un avis très personnel.

La suite en image !


Nous avons fait cette sortie Wasini en famille, le 1er août 2011, avec nos 3 enfants à partir de notre hôtel Pinewood à Diani Beach.

Il nous a fallu 1 heure en minibus pour accéder à la zone d'embarquement : parti à 7h30, nous y serons vers 8h30.

Entrée du parking pour l'achat des billets

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Zone d'embarcation :

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On rejoint les voiliers à 9h :

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Le moins que l'on puisse dire est que l'accueil n'est pas très soigné pour les touristes :

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Les voiliers attendent sagement leurs clients ... tant que le taux de remplissage n'est pas atteint !

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A 9h10 on largue les amarres ...

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Vue de la cote de l'île Wasini :

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La veille, les touristes n'avaient pas eu la chance de croiser la route des dauphins. Mais nous avons eu cette chance, vers 10h, et ils étaient très nombreux pour nous accompagner !

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Cerise sur le gateau, nous croiserons une baleine avec son baleineau :

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A 11h, nous apercevons le banc de sable où nous nous arrêterons faire une pause ...

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Puis nous retournons "toute voile dehors" vers l'embarquement de départ pour rejoindre le petit village "Wasini" sur l'ile qui porte le même nom.

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Restaurant où nous déjeunerons :

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Baobab situé à l'entrée du (petit) restaurant

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Puis visite de la mangrove après avoir traversé (très rapidement) le village.

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Une de mes photos préférées : jeune fille du village

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Entrée de la zone touristique pour visiter la mangrove et coraux "à découvert", c'est payant mais pour la bonne cause ...

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La visite se fait ensuite en empruntant un pont sur pilotis, ce qui est assez original ...

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Vers 15h30, nous reprenons le voilier pour rentrer au port ... la visite de Wasini étant terminée

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 Sur la route du retour, vers Diani Beach

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FIN ...


 

Deux ans plus tard, nous retournions en Afrique ... Cette fois pour découvrir un autre fabuleux pays : la Namibie.

De manière similaire, nous avons réalisé un blog à notre retour pour partager cet autre voyage magnifique.

 

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