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Nous sommes partis à 7h00 et avons rencontré les premières hyènes sur le bord du chemin qui descendait au lac.

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Nous franchissons la porte de sortie du parc "Lanet Gate" à 7h45 et nous arriverons à 14h00 à notre camp de Masai Mara, soit près de 6 heures de route.

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Nous prenons quelques photos le long de la route.

Très rapidement, nous passons devant le lac Navaisha (3ème lac de la vallée du Rift avec Bogoria et Nakuru) à 8h.

On trouve de nombreux vendeurs de sel (pour les animaux) qui provient du lac plus bas.

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Puis nous voyons d'immenses et nombreuses serres

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Notre guide nous explique ... d'un air un peu dépité et triste :

"Ce sont les industriels britanniques et hollandais qui viennent prendre nos meilleures expositions et vider l'eau du lac de Navaisha pour cultiver des roses vendues en Europe, en France notamment. Tout cela en exploitant la population locale pour 1 à 2 euros par jour" ...

En quelques années, la rose est devenue la 3ème source de richesse du Kenya derrière le tourisme et le thé, mais à quel prix ?

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Les fleurs du mal ...

Je vous invite à regarder cette vidéo sur Arte :

http://www.arte.tv/fr/content/tv/02__Universes/U1__Comprendre__le__monde/02-Magazines/17_20Global_20Mag/06_20Effet_20Domino/edition-2009.02.13-19_3A30/ART_20DOM__6/2453036.html

Et puis lire cet article : http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article3636.php

 

Extrait :

"Mal informées et mal protégées, les femmes qui cueillent et qui manipulent les tiges sont parfois victimes d’intoxications. Selon une enquête du « World ressource institute », une organisation de protection de l’environnement, 2 travailleuses sur 3 souffriraient de nausées et de troubles de la vue.
Plus grave encore : les risques en cas de grossesse.
Afin que les fleurs que nous offrons soient toujours plus belles et plus « fraîches » nous avons fermé les yeux sur l’utilisation de fortes doses de pesticides qui contiennent du chlorure de méthyle, un fumigeant pour sols qui ravage l’organisme. Et les troubles occasionnés font florès… maux de tête, problème d’épiderme, vision brouillée, troubles de l’équilibre, de la mémoire, insomnies, dépression entre autres…
Et c’est toute la faune et la flore qui pâtit des excès découlant de l’industrie horticole.
Dans la région du lac Naivasha, d’une superficie de 170 km2, les eaux résiduelles des fermes horticoles, peu ou pas traitées, sont directement reversées dans le lac, affectant les espèces qui y vivent. Le dérèglement climatique vient s’ajouter aux facteurs de mise en danger de la faune : le niveau de l’eau étant désormais très fluctuant, différentes espèces d’oiseaux sont en train de disparaître et les poissons ne survivent pas.
Le tilapia, poisson pêché traditionnellement dans la région, a complètement disparu, tandis que l’écoulement d’engrais chimiques, utilisés dans les fermes, a entraîné une multiplication des algues et l’apparition d’une nouvelle plante, la jacinthe d’eau, une véritable peste dans plusieurs lacs d’Afrique. Rappelons que le tilapia est un grand consommateur de moustiques et qu’il permettait de « contrôler » la malaria".

Bref, quand a la St Valentin et à la fete des meres on offre des roses en France, on ne se rend pas compte des ravages que l’on fait en amont des exploitations.


Nous poursuivons notre route qui nous semble très longue...

Nous ferons une pause de 9h30 à 10h environ pour acheter quelques figurines sculptées à notre famille : nos premiers achats souvenirs.

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Puis nous reprenons la route, très désertique, vers Masai Mara :

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Nous traverserons la ville de Narok : 40 000 habitants, la plupart issus du peuple Masai, située à l'Ouest de Nairobi le long de la vallée du Rift, à 1800 m d'altitude. Narok est la plus grande ville entre Nairobi et Masai Mara.

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Ecole de Narok

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Nous arrivons à une intersection vers 12h indiquant la route à suivre pour Masai Mara.

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Les 2 dernières heures consisteront ensuite à faire du « hors piste » car il n'y a pas de route goudronnée qui mène dans les camps situés en réserve Masai ...

Incroyable d’avoir un chemin si dégradé pour un site autant visité que Masai Mara !

L’entrée de cette piste semble marquer le passage dans le territoire des Masai.

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Comme partout ailleurs au Kenya, les enfants nous saluent !

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Et comme partout ailleurs au Kenya, les femmes sont au travail, portent les fardeaux pendant que les hommes se reposent ...


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Les habitants que nous apercevons sont drapés de rouge ... nous approchons !

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Habitation Masaï

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Route Masaï !

Nous croisons nos premiers gnous à 13h30 dans la région de Masai puis plus loin des troupeaux entiers en plein galop. Cela est assez impressionnant.

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Le paysage qui se déroule devant nous est nouveau : de grandes plaines à perte de vue.

Arrivés à notre camp, Kichakani Camp, nous prenons un rapide déjeuner à 14h20.

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La qualité du camp est assez médiocre par rapport aux autres camps : mieux que Meru mais moins bien que les autres. Ce sont des grandes tentes dans un parc sauvage, peu entretenu, avec herbes hautes. Les tentes sont néanmoins très spacieuses, équipées de douche et toilettes. Le problème est que l'eau se fait manquer ... et qu'elle est marron à la sortie du robinet !

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Nous avons ensuite une petite pause d’une heure avant d’aller faire notre premier safari dans la réserve Masai.

L’entrée de celle-ci est juste à coté du camp, nous ne perdrons pas de temps pour nous y rendre.

Demain, il est prévu de faire une sortie toute la journée avec pique-nique.

Nous nous lèverons assez tôt et assisterons à un joli lever de soleil et décollage de mongolfières à 6h30, très pratiqué dans la réserve Masai pour les touristes (450 $ / pers.)

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Les Masai vont rechercher leurs troupeaux qui étaient regroupés dans un enclos pendant la nuit :

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